Actualités

DSetO - Organisme de formation

Depuis le début de l’année 2009, notre cabinet est enregistré en tant qu’organisme de formation sous le numéro 11 75 43895 75 auprès du préfet de région d’Ile -de France. Ainsi, les actions de formation dispensées par DSetO peuvent être prises en charge par le plan de formation de l’entreprise. Les sessionnaires peuvent également utiliser leur DIF (droit Individuel à la Formation) pour suivre nos formations.

DSetO propose des formations sur-mesure, co-construites avec nos clients selon leurs besoins. Ces formations peuvent être réalisées en intra ou inter-entreprises, en une ou plusieurs sessions, avec le cas échéant des travaux inter-sessions.

Les formations que nous dispensons s’adressent aux représentants du personnel, ou aux managers.

Elles sont axées d’une part sur la préparation à la négociation (ou renégociation) d’accords, et/ou sur la mise en oeuvre de ces mêmes accords, d’autre part, sur l’accompagnement des acteurs en vue d’élaborer des plans d’actions, à partir de diagnostics partagés.

Vous pourrez trouver bientôt dans nos axes d’intervention, les fiches de formations relatives à la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC), et à la Prévention des Risques Psychosociaux (RPS).


Au-delà du flux « Lean Management » et risques psycho-sociaux - Pour une politique de civilisation du travail

Interview de Marcel Lepetit

Fondateur de DSetO, Marcel Lepetit est un observateur attentif des
mutations qui frappent le monde du travail et des organisations depuis
plus de 30 ans. Dans cet entretien, il revient sur la notion de « lean
management » et en analyse les impacts sur les personnes, les relations
de travail, le bien-être, le sens…

Interview par Matthieu de Nanteuil, professeur de sociologie à l’Université Catholique de Louvain.


Le lean et ses effets sur la santé

Article de M. LEPETIT paru dans la revue de la CFDT n°103-2011

Publication d’un article de Marcel LEPETIT " Le lean et ses effets sur la santé" dans la revue de la CFDT n°103 paru en 2011 dans le dossier "Le travail en chantier" (p.28 à 32).

Le discours de la "production maigre" ou lean production est fondé sur la connexion entre économie de matière et économie de main-d’oeuvre. Mais le travail humain n’est pas un intrant comme els autres et les anti-gaspillages escomptés peuvent s’avérer dangereux pour la santé".


DS et O a soufflé ses 30 bougies

Ce 26 mai 2011, DS et O a voulu marquer le coup en célébrant à la fois ses 30 années d’existence, en s’inscrivant dans les débats du présent et en se tournant résolument vers l’avenir.

Un film sur le Cabinet, son histoire, ses valeurs et ses convictions d’intervention a ouvert l’après-midi donnant la parole aux consultants actuels, mais aussi à ses associés et à quelques clients actuels et/ ou passés. Par ce jeu de miroirs, le Cabinet se dévoile ainsi petit à petit. Le film est accessible sur notre site dans sa totalité, ainsi que par morceaux associés à nos convictions d’expérience : « écoute », « indépendance », « coproduction », « développement social », « collectif ».

« Peur du risque, prise de confiance », tel était le thème d’actualité qui a nourri l’essentiel des échanges. Fidèle à sa posture de tiers intervenant, DS et O a donné la parole à des dirigeants, des syndicalistes, des chercheurs ainsi qu’à des consultants pour apporter leur éclairage de praticiens et leurs points de vue d’acteurs socio-politico-économiques sur cette question complexe. Les controverses se sont tenues dans 3 ateliers : partant des risques liés aux politiques de “maîtrise des risques” pour aller vers les prises de risque à opérer en matière de dialogue social et de mise en confiance, celle-ci se construisant notamment dans l’ingénierie de la discussion et de la décision. Trois chercheurs, témoins de nos échanges (B. Journé, Professeur à Nantes, M. De Nanteuil, Professeur à l’Université Catholique de Louvain, M. Ughetto, Maître de conférence à l’Université de Marne la Vallée), ont à la fois restitué et controversé sur les vices et vertus des dispositifs d’échange, entre nécessité de l’institution gestionnaire et ses limites, notamment lorsqu’il s’agit de saisir les aspects inter et intra-subjectifs du travail.

Dans un élan final, les 3 jeunes consultants du Cabinet ont projeté leur vision de l’avenir, sur fond d’écran animé : enjeux sociétaux à venir, métier en pleine évolution et nouveau modèle de Cabinet ( “Slow Cab”) pour s’inscrire dans « une prospérité sans croissance ».

Un numéro spécial de notre Lettre est en préparation, vous permettant de revivre les temps forts de ce moment convivial qui s’est achevé autour d’un excellent buffet.

Merci à tous ceux qui nous ont fait l’amitié de leur présence ou qui se sont joints à nous par la pensée.


Les vertus pour l’action des temps d’échanges entre consultants (par JM Pilliard à l’ANACT le 11/09)

Jean-Marie Pilliard, Président-Directeur de DS et O, témoignait à l’occasion de la 1ère rencontre inter-régionale du réseau de consultants de l’ANACT, le 11 septembre, de l’intérêt du travail en réseau de consultants et notamment sur les problématiques reliant performance globale et santé au travail. Le propos s’appuyait principalement sur l’expérience du réseau APRAT (Association pour l’échange et l’Amélioration des PRATiques de conseil), crée depuis plus de 20 ans, en rupture avec les approches “top down,” des cabinets anglo-saxons. En effet, depuis 2 ans environ y a été constitué un groupe de travail “RPS” composé de consultants aux parcours et profils variés.

A ce jour, les échanges ont notamment permis :

• De partager un constat sur une typologie des demandes adressées aux consultants

• De formuler des questionnements à partir de nos pratiques : comment mettre en mouvement les acteurs, comment éviter d’être trop prescriptifs dans nos recommandations, comment passer de l’analyse à l’action etc. ?

• D’échanger et capitaliser à partir de nos propres interventions, notamment quand elles ont lieu dans une même entreprise

• De travailler à des actions : Notamment sur l’opérationnalisation de préconisations faites par des personnes qualifiées dans des rapports produits à la demande du Ministère du Travail (exemple du rapport Lachmann, Larose, Pénicaud)

Ce groupe s’est réuni récemment et a commencé à travailler à partir des souhaits de ses membres (dont quelques nouveaux et nouvelles) pour se construire une nouvelle feuille de route pour 2013.


Jean-Marie Pilliard, nouveau Président-Directeur de DS et O

Au début de l’année 2012, Marcel Lepetit a confié à Jean-Marie Pilliard le soin de poursuivre et de développer l’aventure DS et O, après plus de dix années de gérance et vingt cinq années de consulting.
Ce passage de témoins s’inscrit dans une période transitoire et a pour dessein d’appuyer les consultants de la génération intermédiaire à conduire l’entreprise de « re-génération » du Cabinet entamée depuis deux ans.
Un nouveau projet stratégique est ainsi d’ores et déjà sur le métier, articulé autour de l’identité du Cabinet et de ce qui en a fait sa force (la posture de tiers), et prolongé par de nouvelles activités (accompagnement de projets et de managers dans ces projets ; formations-actions ; études) des ou le renforcement d’activités historiques (expertises CE, CHSCT).


Prendre soin du travail et des conditions d’exercice du métier : des potentiels à libérer

Depuis 3 ans maintenant, nous répondons à de nombreuses demandes sur le thème des « risques psychosociaux ». DS et O y voit un besoin de « soigner le travail », et par là même de prendre soin de l’humain au travail. Cette approche mobilise les convictions d’expérience acquises à DSetO depuis une trentaine d’années autour des conditions du dialogue social et de la restauration de la confiance entre les acteurs. Ce soin apporté au travail recouvre au moins deux versants, à décliner : la capacité à discuter du travail tel qu’il se fait et l’attention apportée aux conditions de réalisation du travail, avec des visées équilibrant les rapports sociaux et les temps de vie personnelle et professionnelle.

Parler du travail et de sa/ses qualité(s)

C’est en effet un sentiment accru de flexi-précarité, principalement de l’emploi mais aussi des conditions organisationnelles de réalisation du travail, qui domine, et qui est susceptible de diffuser une peur au sein des organisations ; cette dernière pouvant brider, voire empêcher les expressions individuelles et collectives constructives, expressions susceptibles de favoriser un travail de qualité. Pour éviter de tels phénomènes [1] , la restauration des conditions d’une expression des points de vue contradictoires est nécessaire pour mettre en mouvement les parties prenantes.

Soigner le métier, c’est aussi restaurer l’attractivité de l’emploi

Intervenir sur / à partir des problématiques liées aux risques psychosociaux peut aussi dans certains secteurs spécifiques, être lu sur un autre registre, celui de l’attractivité des métiers. Améliorer les conditions d’exercice du métier, notamment dans des secteurs dont le marché est en tension (travaux du bâtiment, services à la personne…), pourrait également être une des conditions pour recréer des dynamiques d’emploi vertueuses et ainsi contribuer au « redressement productif ».

Une dynamique, en somme, qui valorise la porosité entreprise / société et donne tout son sens à ce que nous nommons le Développement Social, et ce particulièrement sur les questions d’actualité reliant l’organisation du travail et les évolutions sociétales, l’égalité professionnelle et l’équilibre vie professionnelle et personnelle.

[1] « comment surmonter « le bruit des machines et le silence des hommes » (selon l’expression de « Jean Auroux, l’homme des lois – Entretiens avec Patrick Gobert », 2012, éditions du 1er Mai)


DSetO - Co-signataire d’un article sur le travail dans le journal "Le Monde"

Membre actif de l’APRAT (Association pour l’échange et l’amélioration des pratiques de conseil) depuis sa création, le cabinet DSetO a largement contribué, à travers la plume de notre Président-Directeur, Jean-Marie PILLIARD, à l’écriture d’un article sur l’urgence de mettre le travail au coeur du débat sur la compétitivité et l’emploi.
Cet article a été publié dans "le Monde Economique" du 21 janvier 2013.

Vous trouverez ci-jointe cette publication.


DSetO en appui aux étudiants du M2 “Conseil et accompagnement du changement” de Dauphine sur “l’exercice du métier d’intervenant/consultant en organisation”

L’intervenant prétend accompagner/appuyer l’Autre dans des contextes difficiles. Il a son cadre de référence, déploie une activité particulièrement complexe et riche, ouverte sur le monde mais aussi en proie aux rigidités que connaissent nos organisations humaines. Ainsi interrogeons-nous à chaque étape de la réalisation de notre travail : très concrètement, comment pratiquer ?

Ces séances de travail collectives visent le développement des participants sur le registre de l’exercice du métier d’intervenant. Au travers d’une succession d’ateliers, il s’agit de mettre en discussion et en travail différents “temps” et “objets” du métier : “Tour à tour prestataire de service, expert, acteur politique ou clinicien, vivant des situations de travail aussi diverses que celle d’un entretien à vocation commerciale, de l’animation d’un groupe visant l’expression de chacun sur un sujet sensible, de rédaction collective fine d’une synthèse des paroles recueillies, de défense d’un point de vue et de préconisations devant des comités de direction, des représentants du personnel etc.“


L’intervention  de  DSetO  portant  sur  les  facteurs  de  pénibilités  au  travail

comment  créer  les  conditions  de  dialogue  en  amont  de  la  négociation  d’un  accord  pour  répondre  aux  attentes  des  partenaires  sociaux  et  aux  besoins  des  managers  et  des  salariés  dans  leur  travail  au  quotidien    

Au terme de notre diagnostic des facteurs de pénibilités au travail, les partenaires sociaux du restaurant d’entreprise du site de Villaroche de la Snecma, « L’Arc-en-Ciel » (87 salariés, près de 3000 couverts/ j.), s’apprêtent à négocier ce qui devrait être le tout premier accord sur la pénibilité dans le secteur de la restauration collective.
Retour sur l’intervention que DSetO a réalisé à la demande initiale des représentants du personnel.
 


L’équipe de DSetO a le plaisir de vous inviter à découvrir son offre 2016, une trilogie santé – qualité du travail – organisation faisant une place importante aux acteurs internes et à l’expérimentation de nouvelles formes de dialogue.


DSetO- Expert auprès des CHSCT

DSetO a obtenu l’agrément du Ministère du Travail (Cf. Arrêté du 30/06/2016 – JO du 01/07/2016 joint), au 1er juillet 2016, pour réaliser des expertises CHSCT dans les domaines de l’organisation du travail et de la production, et de la santé/sécurité.

L’obtention de cet agrément s’inscrit d’une part en conformité avec le cœur de compétences du cabinet, centré sur l’analyse des organisations et des impacts des projets sur le travail et les conditions de sa réalisation, et d’autre part en cohérence avec sa posture d’appui au dialogue social dans les processus de changement.

Vous pouvez retrouver des éléments relatifs aux expertises CHSCT dans la rubrique "CHSCT" que nous enrichirons très prochainement.


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